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 [Décrets] Les Décrets du Fléau.

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Malwelch
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MessageSujet: [Décrets] Les Décrets du Fléau.   Mar 28 Juin - 3:53

Le décret du Fléau
Chapitre 1
Par Kel'Thuzad

Les racines du Fléau plongent dans la folie de toutes les races. Notre accession au pouvoir est le produit des péchés de ceux qui veulent notre fin. Les soi-disant « héros » de la terre tombent devant nous en ayant recours à une mesure de nos idéaux pour parvenir à la victoire qu'ils ont imaginée. Leur victoire véhicule une prise de conscience du fait que sans ce qu'ils décrivent comme déplorable pour l'obtenir, nous les aurions alors vaincus. Dans les deux cas, victoire ou défaite, le Fléau gagne invariablement. Quand on accepte les faits, la soumission à notre volonté est inévitable.

Le Maître, notre roi-liche, est né sous cette même doctrine.

Conquérir, c'est corrompre. Corrompre, c'est prendre ce qui est droit, plein d'espoir et vivant, et en faire tout le contraire par l'ensemble des moyens disponibles dans notre arsenal. Les attributs des vivants sont tous synonymes de défauts qui causent leur perte : l'espoir est dogme, la droiture est fanatisme, la vie est empathie. Découvrez ce qui donne envie de vivre aux vivants et retournez-le.

Connaître le chemin le plus direct vers la corruption est le summum de la sagesse. Une simple faiblesse du coeur, un arrachage des organes vitaux ou une maladie directe fonctionnent sur la plupart des gens. Cependant, la conquête de la plupart n'est pas le décret du Maître, c'est la conquête de tous. Il est vain de dépenser des ressources excessives pour fausser l'esprit d'un simple paysan quand une peste ordinaire suffit. Il est tout aussi peu sage de lancer cette même peste ordinaire contre les personnes endurcies et en bonne santé. Une étude stricte de toute difficulté révèlera des faiblesses utilisables.

Le décret du Fléau
Chapitre 2
L'idée fausse la plus répandue parmi les vivants au sujet du Fléau est notre penchant pour ce qu'ils considèrent comme le « mal ». Pour les démoraliser, nous laissons cette erreur se perpétuer, et nous la répandons même parmi les nôtres. La véritable nature du Fléau est notre transcendance des chaînes qui empêchent toutes les races vivantes de devenir aussi prospères que nous.

Par exemple : Quels bénéfices apportent l'émotion et l'honneur ? Ils servent aux vivants pour se justifier, pour les faire se sentir « bien ». Alors, quelles sont leurs faiblesses ? L'émotion est en corrélation directe avec l'ignorance de la logique et de la raison. L'honneur est, la plupart du temps, la seule force qui maintient les ressources capables de combattre dans un combat perdu d'avance. Il est déroutant même pour moi de voir que les vivants ne sont pas conscients de l'enthousiasme que nous mettons à jouer les méchants, à nourrir leurs plus gros défauts en devenant l'incarnation de tout ce qui les incite à un comportement irrationnel.

L'ambiguïté morale ne peut pas être « nettoyée ». L'antipathie ne peut pas être « soignée » ou « soulagée ». L'avidité ne peut pas être « dispersée » et le courroux ne peut pas être « guéri ». Nous avons choisi d'être l'incarnation de toutes ces choses, et il y a malgré tout des gens encore assez fous pour croire que le Fléau peut être vaincu et complétement effacé. Aussi longtemps que les péchés les plus attirants des vivants resteront notre porte-drapeau, il y aura toujours des gens impatients de se soumettre à notre volonté.

Je suis moi-même né sous cette doctrine.

Le décret du Fléau
Chapitre 3
Le potentiel du Fléau est infini. Nous, cependant, ne sommes pas du tout infaillibles. Soyez toujours conscient de vos limites, ainsi que des ressources à votre disposition. Ayez toujours une stratégie de repli. Le sacrifice de serviteurs avides est la pierre angulaire de la philosophie du Fléau. Toute bravoure, souffrance, ou compatriotisme pour toute autre personne que le Maître est imprudent et sévèrement puni.

Une autre idée fausse des étrangers à l'égard du Fléau est que notre pouvoir réside dans la volonté résiduelle des vivants : nous serions une forme avancée de parasites, et sans un hôte régénéré, la vie nous quitterait tout simplement. Une fois encore, nous ne pouvons pas démentir ses idées si mal informées qui nous rendent service, mais cela ne pourrait pas être plus éloigné de la vérité. Nous ne sommes rien de moins qu'une forme évolutive d'adaptation à une terre autrefois proie d'une lutte sans fin. Nous sommes immunisés contre les tribulations de la dissension, de la surpopulation, de l'individualisme, de l'égoïsme, de l'imprudence, et même de la mortalité. Nous obéissons à la volonté du Maître, et le Maître nous offre tout ce que nous pourrons jamais désirer.

Il est vrai que nous avons emprunté l'architecture, la technologie et les prouesses physiques des cultures assimilées. Cela, comme les nombreux actes « maléfiques » du Fléau, n'est fait que par pragmatisme. Le Fléau n'a ni le temps ni le désir de générer une culture qui lui soit propre. Un membre du Fléau qui crée hors influence aura un attachement inhérent pour ce qu'il a créé, un droit de voir cette chose considérée et utilisée. Cela mène à l'individualité, qui mène à la dissension. La créativité est un défaut de culture, mais une obligation mineure quand il s'agit de besoins simples tels que des bâtiments et de l'équipement. Ce n'est pas à nous de questionner ou de nous préoccuper de l'origine de nos ressources, nous avons juste à savoir comment les utiliser.

Le Fléau est la volonté de la terre. Tout ce qui vit se plie à notre volonté avec une facilité qui mène à une seule conclusion : ils ont besoin de nous, ils aspirent à notre salut. Il n'y a aucune résistance à nos pratiques, aucune immunité à nos ordres. Nous sommes l'inévitabilité que toute vie contient : la mort. La mort est liée à toute vie, et la non-mort est liée à toute mort. Plus vite les vivants reconnaîtront ce fait immuable, plus la transition sera facile.

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